Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Balade découverte de l'Île Sainte Lucie, le 2 mars

Publié le par MJC Ornaisons

Bonjour

La MJC d'Ornaisons vous propose une balade sur l'Île Sainte Lucie, pour y découvrir ou ré-découvrir de magnifiques points de vue sur les étangs de l'Ayrolle et de SIgean.

L'Île Sainte Lucie s'offre comme un petit joyau où l'environnement naturel avec sa végétation méditerranéenne est particulièrement bien préservé.

Si vous pensez à apporter vos jumelles, vous pourrez aisément voir un grand nombre d'échassiers, notamment les flamants roses à la recherche des artémias, ces fameuses petites crevettes qui leur donnent la couleur de leur plumage.

Comme tout lieu protégé par le conservatoire du littoral, il vous sera prié de ne cueillir aucune plante afin de protéger cette nature luxuriante dans cet écrin au cœur des eaux.

Informations pratiques:

  • Date: le 2 mars 2014
  • Départ: 13h30 de la MJC (co-voiturage souhaité)
  • Retour: aux alentour de 18h
  • dénivelé: très faible
  • Difficulté: Facile à faire en famille
  • Durée approximative: 2h30
  • Prévoir de l'eau chaussures de marche légères et chapeau en cas de très beau temps
Balade découverte de l'Île Sainte Lucie, le 2 mars
Partager cet article
Repost0

Pascale Breysse, illustratrice à la bibliothèque

Publié le par MJC Ornaisons

En Février à la Bibli d'Ornaisons,,un après-midi Les résidents du Foyer de Vie ont pris un bus en couleurs pour rencontrer au cœur d'une bibliothèque animée, un dessinateur et ses feutres liners, ses ciseaux, ses crayons, ses papiers déchirés puis collés sur des pages pour les Pyrénées. Chevauchant les monts et les vaux, gens, arbres, fleurs et animaux, nous avons été emportés, ballottés par Pascale BREYSSE, entre imaginaire et réalité. grâce à elle et à Pyrène, par magie, nous avons gagné la liberté, des mouvements de notre esprit en ayant oublié tous nos dépits, puis laissant la place à des petits, nous sommes repartis ...ravis ? oui !

Publié dans Bibliothèque

Partager cet article
Repost0

Les philo-parlottes de la MJC

Publié le par MJC Ornaisons

BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE-MJC Réunion des philo-parlottes du 21/01/2014

Vivre avec la différence, nos différences indispensables et insupportables à la fois. Différence qui participe à la fondation de notre identité et qui cependant la menace et c’est la peur de l’autre qui surgit. Débat animé et riche pour bibliophiles studieux qui ont parlé à bâtons rompus des différences qui nous construisent : générations, sexe, vie et mort, civilisation, culture etc. Avons nous droit à la différence ? Vous souvenez-vous des personnages typés de « Sans famille », « Poil de carotte », « Vipère au poing » ? Certains, pour exister, affichent avec provocation leur différence : Originalité d’une poétesse américaine dans « La vie secrète d’Emily Dickinson » de Jérôme CHARYN. Exaltation de la laideur, reprise du mythe de Quasimodo dans « Attentat » d’Amélie NOTHOMB. « Un homme sans ambition » de Maurice DENUZIERE cache bien son jeu. Tragédie en eau trouble avec « Plonger » de Christophe ONO-DIT-BIOT. Identité recherchée et révélée dans « L’admiroir » d’Annie DUPEREY et « Brokeback Mountain » d’Annie PROULX qui aborde le délicat sujet de l’homosexualité dans un univers où elle est interdite. Vous avez dit racisme ? « Black boy » de Richard WRIGHT, « La tache » de Philip ROTH, « Inconnu à cette adresse » de Kathrine KRESSMANN TAYLOR. La maladie, la mort, le handicap, la vieillesse introduisent à la différence, plus ou moins bien assumée, changeant le regard de l’autre : « La tête à Toto » de Sandra KOLLENDER, « Patient » de GRAND CORPS MALADE, « Le cas Eduardo Einstein » de Laurent SEKSIK, « Un petit quelque chose de différent » d’Eléonore FAUCHER (pour enfants à partir de 10 ans), « Profane » de Jeanne BENAMEUR qui revendique son identité assumée dans son parcours de vie. L’exclusion sociale, ça existe encore : « Scènes de la grande pauvreté » de Sylvie PEJU, épopée de familles miséreuses. Que de tristesse, besoin d’un peu d’humour, vite un conte qui nous redonne espoir dans l’humain, agréable surprise avec le KAMISHIBAÏ : une petite boîte tente de se faire adopter, hélas toutes les maisons sont bien nanties jusqu’au jour où elle rencontre un vagabond tout heureux de cette trouvaille.

Gustave FLAUBERT s’indignait déjà de la condition faite aux bohémiens. Concluons avec la célèbre phrase d’Antoine de SAINT EXUPERY :

« Si je diffère de toi, loin de te léser, je t’augmente »

Publié dans Bibliothèque

Partager cet article
Repost0